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Avenir Beauzac Cyclisme
— RACINE CLUB — Elle est pas belle la vie !!! — à : BeautifulZac —

vélo, cycle, cyclisme, VTT, cyclotourisme, cyclosportive, Beauzac, vin

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Samedi

Pendant la trêve hivernale pour ceux qui le souhaitent, sortie les samedi après-midi,
départ 13h30 place de la Poste...

Pascal L


Les rappels sécurité de Jean du début de saison :

N’oubliez pas votre casque...
Il commence d’y avoir quelques bandes cyclables : n’hésitez-pas à les emprunter
sur la route de Retournac, jusqu’au carrefour OYO, roulez le plus possible sur une file.
Au dessus de 14, faire 2 pelotons séparés d’environ 100m.
Pendant tout le parcours, se mettre sur une file dès que l’arrière (ou l’avant) du peloton annonce l’arrivée d’une voiture
Dans le peloton, donner un coup d’œil en arrière avant de déboiter.
Roulez fluide dans le peloton : éviter de ralentir brusquement et soyez très attentifs.

Vous savez bien sûr tout cela mais pour rouler avec un maximum de sécurité, VOTRE SECURITE, il faut que cela devienne une obsession et se traduise par des réflexes et non des contraintes.

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Dimanche

Bonsoir à toutes et à tous,

Un évènement ! Le père Robin, mon père, quatre vingt quatre ans au mois de décembre prochain, cycliste devant l’éternel, demain teste un vélo électrique prété par Nicolas de chez MC2. Celles et ceux qui souhaitent accompagner cette vieille légende des cycles, figure de proue du siècle dernier, au cours d’un parcours d’une quarantaine de kilomètres (tour par Beaux Malataverne) peuvent donc se présenter demain, place de la poste, rendez-vous 10 heures.

La roue tourne ... et tournera encore longtemps ches les Robin ...

Denis

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Les jeunes

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous le savez, l’heure de la trêve hivernale, une heure programmée, a sonné pour nos "petits loups". Quelques semaines de coupure avant la reprise en janvier prochain. Seulement voilà, beaucoup d’entre eux sont à fond, encore motivés, et seraient prêts à continuer un peu l’aventure ... Alors je lance un appel. Si certains d’entre vous étaient prêts et dispos pour encadrer le groupe, nous pourrions prolonger l’activité pendant deux samedis supplémentaires. Donnez moi votre réponse avant mercredi. Selon le retour, nous aviserons de la suite à donner.

http://satre.daniel.free.fr/cyclo/181201i.html
http://satre.daniel.free.fr/cyclo/181124i.html
http://satre.daniel.free.fr/cyclo/181117i.html

Denis le 03/12/18


Des vélos en état de marche, un casque, quelques gâteaux secs dans les poches, un bidon d’eau, de la bonne humeur … et tous en route pour l’aventure !

N’oubliez pas de m’informer de votre présence ou pas, à la sortie.


Les départs auront lieu à 14 heures les samedis après midi, dans la cours de la maison des associations. Les retours s’effectueront vers 16 h, 16h30, avec éventuellement quelques exercices ou autres jeux d’adresse organisés dans la cours, puis s’achèveront par une petite collation prise dans une des salles qui nous est réservée.

Cette première période d’activité nous mènera jusqu’à début décembre, avant la coupure hivernale. Le démarrage de la nouvelle saison, prévue elle, vers mi-janvier, s’achèvera début juillet.

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Vélo Gastro

Bonsoir

Comme samedi 3 novembre , la météo n’annonce ni tempête, ni canicule :

et pour mettre en vie , le nouveau groupe des cyclistes , je propose, dans la convivialité, d’aller boire une bière au bar "l’oxo" d’Aurec sur Loire.

La sortie : Beauzac - Bas en Basset - Aurec sur loire - Les sauvages - Monistrol sur loire - Confolent - Beauzac
le moyen : nos machines adorées , j’ai nommé les "cybiclettes" de tout genre : mécaniques , électriques ou tandem

l’horaire et le R.D.V : départ à 13 h 30 place de la poste ( samedi 03 nov 2018)

nota benne : prévoir de la monnaie pour que l’on puisse "mutualiser" la tournée ! je sais que la bonne tradition , c’est que chacun paye sa tournée ; mais là nous resterons "sages" !

A demain pour les dilettantes du cyclisme

Pascal Robert ; à l’avenir je signerai : Pashqual


L’ objectif est de se balader tranquillement avec notre objet préféré, sans effort et d’agrémenter
la sortie par un resto autour de midi et pourquoi pas d’une petite bière en cours de chemin.

Interdit de dépasser les 20 km/h et de mettre tout à droite. Hi.😏 . Dans les descentes, on regarde le paysage : On a des fois de belles surprises...

cyclogastronomicotouristiquement...

Pascal (ROBERT)


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Activités cyclotourisme et VTT date de création septembre 2003.

Licences 2018 :
Pour tous les licenciés FFCT et FFC, un certificat médical devra être fourni obligatoirement
- Licence FFCT : adulte 50€, 2ème personne 35, jeune -25 ans 25€
- Licence FFC : adulte 60€ jeune -25 ans 30€.

Rappel des consignes lors des sorties, la philosophie du club doit demeurer « on part ensemble, on roule ensemble autant que possible, on rentre ensemble, » et…..on boit un coup ensemble !!!

Calendrier 2018 :
- Pour tout les licenciés FFCT et FFC, les documents et règlements doivent être impérativement retourner à Denis ROBIN Confolent Beauzac ou Guy CHALENCON Les Pinatons Beauzac avant le 15 décembre 2016.
Pour ceux qui optent pour la FFC, vous devrez imprimer les 2 premiers feuillets de la demande d’adhésion (licence 2017 FFC), les compléter, faire compléter la rubrique “certificat médical” par votre médecin.
- Ouverture 1er week-end de mars (formule à définir)
- Séjour en Espagne du 12 au 19 mai (Jean).
- Tour de la Drôme : 1er, 2 et 3 juin (Loly et Denis)
- Sucs Beauzacois : 1er septembre
- Grimpée Beauzacoise : 2 ou 9 septembre
- Week-end familial : 15 et 16 septembre

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Vélo entre Ardèche et Haute-Loire : Mai 2014
Article mis en ligne le 17 mai 2014
par ROBIN Denis par

Finalement, dans la vie, le bonheur est souvent facile à saisir : un vélo, des copains, quelques routes à partager … Et il est là, on le tient ! Cette évidence m’apparut à 6h55, et me frappa avec la fulgurance de l’éclair, près de Vourze, alors que je m’apprêtais à rejoindre Jacques, Gilles et Jean-Louis pour notre sortie de 250 km prévu ce samedi 17 mai. Un menu du jour, certes copieux, mais à la fois tellement alléchant. A la carte : une belle cavalcade à travers monts et plateaux entre Haute-Loire et Ardèche. De plus, et comme diraient nos chers technocrates d’aujourd’hui, en ce samedi matin, tous les indicateurs sont au vert. Le ciel est sans nuage, le vent presque nul, et pour ne rien gâter, l’ambiance s’annonce des plus détendue.

Le départ est donné à 7h, comme prévu, et les cyclistes se mettent en route, direction Brive Charensac par la vallée de la Loire. Cette partie du parcours est bien connue de tous, donc sans surprise. Et pourtant le plaisir est là, présent à chaque détour de la route qui serpente le long de la vallée. A cette heure matinale, la nature et les hommes s’éveillent à peine. Tout n’est que balbutiements, que murmures … Ici ou là quelques lambeaux de brume s’attardent encore, accrochés aux berges du fleuve, dissouts bientôt par les premiers assauts du soleil. Un soleil qui s’annonce généreux, prêt à éclairer de mille feux tout ce qui brille sur la terre, à brunir la peau des hommes et à leur redonner le sourire. Les quatre cyclistes tracent alors leur chemin, et enchaînent les relais. Cette belle harmonie dans le geste les emporte déjà loin, et presque sans effort … Calés à une vitesse de croisière de 30 km/h au plat, ils effleurent à peine les pédales, pianotent tranquillement des doigts sur le guidon, bercés par le seul sifflement de leurs roues caressant le bitume. Leurs jambes tournent avec souplesse, bien en phase, comme les pièces de précision d’une mécanique bien huilée. Ils restent sans parler, et comme recueillis, savourent l’incommensurable bonheur des hommes en route vers d’autres horizons …

Coubon à peine traversé, l’ascension vers les hauts plateaux commence alors. La route est bucolique et tranquille, presque sans voitures. Là, les quatre cyclistes peuvent rouler sans danger à deux de front tout en papotant comme des commères. Peu avant Le Béage, kilomètre 85, ils ont atteint la côte symbolique des 1200 m d’altitude, sans même s’en rendre compte, portés par un gentil petit vent favorable venant leur caresser le dos. Une brise douce, comme la chanson que jadis leur chantait leur maman … En levant le nez du guidon, les quatre cyclistes peuvent alors apercevoir les premiers moulins à vent. Plusieurs batteries d’éoliennes hérissées comme des arbres aux branches faméliques brisent au loin la ligne d’horizon. Maintenant ils progressent doucement à travers d’immenses espaces. Au loin, la ligne de crête d’une montagne escarpée découpe avec finesse la dentelle du ciel. Un ciel toujours bleu, éclatant de pureté et sans le moindre nuage. Peu avant d’entamer le grand plongeon vers les bords de l’Ardèche, la route longe une rivière. Celle-ci, nonchalante, serpente à travers des prairies. Toujours vent dans le dos, les cyclistes filent à plus de 35 km/h, toujours heureux, toujours tranquilles … Puis tout à coup ils tournent à droite, quittent les bords de l’eau et attaquent une petites côte, simple faux plat montant où la route se perd à travers bois, juste avant la grande bascule. Celle-ci à peine entamée, ils prennent rapidement de la vitesse et filent sans effort. Traçant de belles trajectoires, ils enchaînent les virages, découvrant à chaque fois de nouveaux paysages, débouchant sur d’autres vertiges … Le changement de climat, lui aussi est palpable. Il est évident qu’ils viennent de changer de pays. Le midi est là, juste à portée de leurs mains. Il leur envoie en pleine figure ses souffles d’air chaud, imprégnant leurs poumons de ses senteurs méridionales. Arrivés dans la vallée, et encore tout enivrés par ces essences nouvelles, ils longent un moment le cours de l’Ardèche, puis pénètrent dans Vals les Bain, kilomètre 140. Vals, la ville d’eau, la ville des curistes. Lieu où semble subsister encore les vestiges d’un passé aujourd’hui révolu … Ils passent alors à coté de parcs déserts, de kiosques à musique étrangement silencieux … surpris de découvrir de massives verrières faites de fer forgé, accrochées à quelques façades de maisons aux allures un peu hautaines, et guettées déjà par la décrépitude. Il est midi, et nous remontons doucement la rue principale. L’heure est venue de se ravitailler. Et c’est Jean-Louis, le pote, le gastronome, maître queux à ses heures perdues (elle a de la chance Martine !) qui se charge d’acheter quelques victuailles. Il revient, distribuant à chacun, du fromage, du chocolat, une épaisse tranche de jambon de pays, le tout accompagné d’un demi-pain à la croute dorée et croustillante. Bref, de quoi requinquer un affamé ! Ou plus modestement, remettre en ordre de marche un organisme montrant quelques signes de lassitude. Cependant, la lassitude n’est pas à l’ordre du jour. Visages sereins et sourire au coin des lèvres, les quatre cyclistes ont plutôt bonne mine, affichant même une forme proche du zénith. Jacquot, lui le zénith, il plane encore au dessus ! A plus de soixante piges, il nous fait la pige ! Se permettant même certains jours d’arranger des jeunots aux dents longues ! C’est un cas médical. Un de ces quatre, il faudra bien se résoudre à faire examiner son corps par d’éminents médecins spécialistes en gériatrie ! Lèveront-ils le mystère ? Plus il vieillit, plus il s’améliore ! Comme le bon vin. Ce qui me donne à penser, qu’enfant, il a du être élevé en fût de chêne ! Après tout, l’hypothèse est plausible. Il est de bonne constitution, il a de la robustesse, de la cuisse, et l’homme est plutôt bien charpenté !

Confortablement installés sur un banc, jambes étirées au soleil, les quatre cyclistes savourent leur pitance. Font le plein d’un carburant qui leur sera nécessaire pour boucler les 110 km qui restent à parcourir.

Leurs agapes à peine terminées, ils se remettent en selle. A la sortie de Vals, la route se dresse à nouveau, courant vers la montagne ... Cette montagne si chère à Jean Ferrat. Qui est si belle, mais qu’il faudra gravir jusqu’à Mézillac, via Entraigue sur Volane … puis jusqu’au Gerbier. Heureusement, la pente est douce, et le poète est là, immortel, insaisissable, chantonnant encore quelque part, nous accompagnant sur la route qui grimpe à travers sa montagne. Après un dénivelé de près de neuf cents mètres depuis Vals, Mézilhac est en vue. A plus de onze cent mètres d’altitude, la température maintenant est plus fraiche, mais l’air a tout de même su garder une partie de sa douceur printanière. La Basse Ardèche est maintenant derrière nous, et s’étale au loin, immense, infinie, se confondant dans des brumes où dansent des mirages … Devant nous, c’est le Vivarais, avec ses reliefs plus ronds et ses roches grises. La montagne nous encercle, elle est partout autour de nous !

A Mézilhac, kilomètre 163, les cyclistes rencontrent des motards. Cricri, à la fois l’ami et le secrétaire du club, est aujourd’hui à la tête d’une horde de motocyclistes endiablée. Il a troqué son vélo contre une moto. Un gros cube rutilant de mille et quelque centimètres cube a remplacé son « Lapierre » d’à peine sept kilos cinq ! Cette rencontre improbable, simple fruit du hasard, a été des plus sympathiques et des plus chaleureuses. Alors qu’il descendait en week-end en Ardèche avec Nathalie son épouse et ses amis motards, aujourd’hui le destin a voulu que nos routes se croisent.

Pour nous, c’est aussi le moment de refaire le plein d’eau, de remplir les bidons pour entamer sereinement la dernière partie du parcours. On cherche une fontaine. Je crois que c’est Gillou qui proposa le premier de se ravitailler au bistrot du col, et de profiter de la quiétude de sa terrasse pour prendre tranquillement un verre. Gillou, c’est le bon copain, le fidèle compagnon de route. Bon vivant, toujours d’humeur joyeuse, avec lui on est presque toujours certain de se payer de bonnes tranches de rigolade. Plutôt fluet, d’allure élancée, il est taillé pour grimper les bosses. Mais en descente aussi, il se débrouille pas mal ! En vidant devant nous son demi de bière d’un trait et sans reprendre son souffle, il nous en apporta définitivement la preuve par cette implacable démonstration ! Il faut préciser aussi, que nous avions soif !

La route jusqu’au Gerbier est vicieuse. Elle grimpe, « visse » insidieusement, puis par moment relâche un peu son étreinte, puis remonte plus loin. Là, le cycliste doit savoir jouer du dérailleur, adapter son braquet à la pente, sous peine de très rapidement s’épuiser. Le cadre reste idyllique, et la beauté des paysages est à couper le souffle. La route, en équilibre sur la crête déroule son asphalte, et les cyclistes deviennent funambules. Comme suspendues à un fil, l’Ardèche et la Haute-Loire s’étalent sous leurs pieds ! Et les laissent sans mots. Il ne leur reste plus qu’à ouvrir grand les yeux.

Au sommet d’une rampe un peu plus abrupte, la côte des 1400 m d’altitude est atteinte, et même légèrement dépassée. Au pied du Mont Gerbier, les quatre cyclistes filent, profitant de leur élan après une courte descente suivie d’un replat. Les bidons sont encore presque pleins. Dommage. Là, ils auraient pu trouver de l’eau. Dans le coin, je crois qu’il y a une source ! La route jusqu’aux Estables leur est familière, et maintenant ils savent qu’ils rentrent chez eux. Cependant, la nature est toujours aussi surprenante de beauté. Le cap des deux cent kilomètres va bientôt être franchi, et les organismes fatiguent un peu. Peu après Les Estables, ils prennent la direction de Saint-Front. A partir de là, la déclivité est constante. Seul un vent de nord-est, heureusement modéré aujourd’hui, contrarie leur progression et les empêche de se laisser couler paisiblement vers les plus basses terres. Du coté des Balays, Jean-Louis a un petit coup de mou. Le moral en berne, il grimace et se confie à moi, en proie à des questions existentielles.

Tu vois, j’me suis mis au vélo sur le tard … mais finalement j’crois que j’suis pas vraiment fait pour ça ! Je rigole en moi-même, juste avant de trouver les mots pour le réconforter. Arrête un peu Jean-Louis et t’inquiète pas ! Bien sur que si, que t’es fait pour ça ! Même que ton vélo, très souvent, tu le bichonnes mieux que ta femme !
Et puis se fut Recharinge … puis Yssingeaux, puis Saint-Maurice, puis enfin Pont de Lignon, et la boucle fut bouclée, après les 250 km d’un parcours magnifique.

En France, il parait que tout finit par des chansons. Et à Beauzac, par des canons ! Pour que la tradition perdure, c’est sur les hauteurs de Confolent, au lieu-dit la Vigne, que les quatre randonneurs du jour se rendirent. A leur étonnement, ils y trouvèrent déjà d’autres cyclistes installés en terrasse et tranquillement en train de se désaltérer dans une ambiance détendue. Arrivé depuis une demi-heure, le groupe du samedi, emmené par Nadine, maîtresse des lieux, avait échoué là lui aussi. Des verres et des bouteilles traînaient déjà en désordre sur la table. La fête avait déjà commencé … prête encore une fois à se prolonger …

Confolent, 22 mai 2014

Sucs BEAUZACOIS

1er Septembre 2018 :

VTT 3 Parcours :
- 25 Km 500m de dénivelé départ de 7h30 à 12h00
- 40 Km départ de 7h30 à 10h00
- 50 Km départ de 7h30 à 10h00

Vélo route 2 Parcours départ de 7h30 à 10h00 :
- 72 Km 1200m de dénivelé
- 115 Km 2100m de dénivelé

Marche 2 Parcours départ de 7h30 à 10h00 :
- 10 Km
- 15 Km

Parcours Auteur
Circuit route en 8 : 72km 1200m / 115 km 2100m Denis
Circuit VTT : 52km 1400m Ness
Circuit VTT : 38km 1030m Ness
Circuit VTT : 25km 600m Ness

Tarifs :
- 7 euros pour les grands parcours route et VTT
- 5 euros pour la marche, les petits parcours route et VTT
- Supplément : 3 euros pour le plateau repas

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